La tension diplomatique monte entre la Chine et les États-Unis après la saisie par les autorités américaines d’un pétrolier au large du Venezuela.
Pékin a réagi avec fermeté, dénonçant une action qu’elle considère comme une violation grave du droit international et une atteinte à la souveraineté d’un État.
Dans une déclaration officielle, le ministère chinois des Affaires étrangères a affirmé ce lundi 22 décembre 2025, que la Chine s’oppose fermement aux sanctions unilatérales illicites, estimant qu’elles ne reposent sur aucun fondement juridique international et ne bénéficient d’aucune autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Selon Pékin, ces mesures américaines vont à l’encontre des buts et principes de la Charte des Nations Unies, portent atteinte à la souveraineté et à la sécurité d’autres pays, et relèvent d’une politique d’unilatéralisme et d’intimidation.
Le chef de la diplomatie chinoise a également rappelé que le Venezuela a pleinement le droit de développer de manière indépendante des coopérations mutuellement avantageuses avec d’autres pays, sans ingérence extérieure.
Il a souligné que la position de Caracas, visant à défendre ses droits et intérêts légitimes, bénéficie selon lui de la compréhension et du soutien d’une large partie de la communauté internationale.
Cette nouvelle prise de position de la Chine illustre une fois de plus les profondes divergences géopolitiques entre Pékin et Washington, notamment sur la question des sanctions, du respect de la souveraineté des États et de l’ordre international.
Elle intervient dans un contexte de relations déjà tendues entre les grandes puissances, où chaque action est scrutée avec attention sur la scène mondiale.
