Le président des États-Unis, Donald J. Trump, a officiellement appelé jeudi 15 janvier 2026, le Congrès à adopter le Grand Plan de Santé, une réforme ambitieuse destinée à réduire durablement le coût des soins de santé pour tous les Américains. Présenté par la Maison Blanche, ce plan s’attaque simultanément aux prix des médicaments, aux primes d’assurance, au manque de transparence et au pouvoir des grandes compagnies d’assurance.
Au cœur de cette réforme figure la baisse des prix des médicaments sur ordonnance, grâce à la codification du principe de la « nation la plus favorisée », garantissant aux Américains des prix comparables à ceux pratiqués à l’étranger. Le plan s’appuie également sur les mesures phares du président Trump en faveur de l’insuline abordable et sur des accords déjà conclus avec de grands laboratoires pharmaceutiques.
Le Grand Plan de Santé vise aussi une réduction significative des primes d’assurance, en mettant fin aux subventions jugées excessives accordées aux grandes compagnies d’assurance et en transférant directement les fonds aux assurés éligibles. Selon le Bureau du budget du Congrès, ces mesures pourraient permettre d’économiser au moins 36 milliards de dollars et de réduire de plus de 10 % certaines primes d’Obamacare.
Autre pilier majeur : la responsabilisation des assureurs. Le plan impose une norme d’assurance en « langage clair », obligeant les compagnies à publier leurs profits, leurs taux de refus de soins et leurs délais d’attente. Il renforce également la transparence des prix, en exigeant que les prestataires et assureurs affichent clairement leurs tarifs, notamment pour les bénéficiaires de Medicare et Medicaid.
Pour le président Trump, cette réforme incarne la concrétisation de ses promesses : rendre les soins de santé plus abordables, plus transparents et redonner du pouvoir aux patients américains. Il exhorte désormais le Congrès à agir rapidement pour transformer ce plan en loi et alléger le fardeau sanitaire et financier des ménages.
Le Hautpanel
