Les autorités congolaises réaffirment qu’il n’existe ni crise de légitimité ni crise politique en République démocratique du Congo, mais bien une crise sécuritaire résultant de l’agression rwandaise. Depuis le lancement des différents processus diplomatiques et politiques, le Gouvernement insiste sur sa transparence totale, affirmant communiquer de manière claire sur chaque étape entreprise pour le retour de la paix.
Face à la désinformation et à la propagande de certains acteurs présentés comme complices de l’agresseur rwandais, Kinshasa rappelle que toute initiative de dialogue politique relèvera exclusivement du Président de la République.
« Le moment venu, c’est le Président de la République qui va convoquer ce dialogue suivant la feuille de route préparée par les confessions religieuses et qui devra être en cohérence avec les processus de Washington et de Doha », a déclaré Patrick Muyaya ce vendredi 16 janvier 2026 sur X.
Ce dialogue, le moment venu, devra s’inscrire dans la feuille de route élaborée par les confessions religieuses et rester cohérent avec les processus internationaux de Washington et de Doha. C’est dans ce cadre que l’initiative de Luanda, portée par le Président angolais, est replacée : un effort diplomatique centré sur la résolution de la crise sécuritaire, et non sur une remise en cause des institutions congolaises.
Le Hautpanel
