Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, et le président américain Donald Trump ont échangé lundi 19 janvier 2026, lors d’une conversation téléphonique qualifiée d’« excellente » par le chef de l’État américain. Au cœur des discussions : le Groenland, présenté par Donald Trump comme un territoire clé pour la sécurité nationale des États-Unis et l’équilibre stratégique mondial.
Selon le président américain, un consensus existerait désormais autour de l’importance géopolitique du Groenland, au point qu’« il n’y a pas de retour en arrière possible ». Les différentes parties concernées devraient se retrouver prochainement à Davos, en Suisse, en marge du Forum économique mondial, afin d’approfondir les échanges sur cette question sensible.
Donald Trump a également profité de cette communication pour réaffirmer la place centrale des États-Unis sur l’échiquier international. Il a mis en avant la reconstruction et le renforcement des forces armées américaines entamés lors de son premier mandat et poursuivis à un rythme accéléré. Selon lui, la puissance militaire américaine demeure le principal garant de la paix mondiale, une paix qu’il estime assurée avant tout par la force et la dissuasion.
Cette prise de position illustre la volonté de Washington de maintenir un leadership stratégique fort au sein de l’OTAN, dans un contexte international marqué par des rivalités croissantes dans l’Arctique et au-delà.
Le Hautpanel
