Le président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump, a présidé ce jeudi 22 janvier 2026 à Davos (Suisse) la cérémonie officielle de signature de la Charte constitutive du Conseil de la Paix, marquant le lancement formel de cette nouvelle initiative internationale portée par Washington.
Cette initiative américaine vise à renforcer les efforts de paix au Moyen-Orient et à introduire une nouvelle approche multilatérale dans la prévention et la résolution des conflits à l’échelle mondiale.
Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte, suite à quoi le Président Trump a annoncé que la Charte est officiellement entrée en vigueur, marquant la création officielle du Conseil de paix.
La cérémonie, organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, a réuni une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement ainsi que plusieurs ministres des Affaires étrangères de pays signataires. Parmi les États représentés figurent notamment la Turquie, l’Arabie saoudite, l’Égypte, le Qatar, la Jordanie, l’Indonésie, l’Argentine, le Vietnam, le Pakistan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, la Hongrie, le Kosovo et le Bélarus.
Le Conseil de la Paix est conçu comme une plateforme restreinte de dirigeants internationaux, sélectionnés pour leur engagement en faveur de la stabilité mondiale et de la coopération internationale. Selon l’administration américaine, cette structure permettra une coordination plus directe et plus efficace des initiatives de paix, en dehors des cadres diplomatiques traditionnels.
Lors de la cérémonie, le président Trump et plusieurs membres de son administration, dont Jared Kushner, ont détaillé leur vision stratégique pour l’avenir de Gaza, incluant des projets d’infrastructures majeurs tels qu’un aéroport, des centres de données, des logements pour les travailleurs et des installations touristiques le long du littoral de l’enclave.
Un responsable palestinien récemment nommé au sein du Comité national pour l’administration de Gaza, le Dr Ali Sha’ath, a également annoncé la réouverture du point de passage de Rafah, principal corridor d’entrée et de sortie entre Gaza et l’Égypte.
De son côté, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a indiqué que d’autres pays devraient rejoindre prochainement la Charte, certains étant encore engagés dans des procédures internes ou soumis à des contraintes constitutionnelles.
À ce stade, les pays ayant accepté de siéger au sein du Conseil de la Paix incluent notamment l’Argentine, le Bélarus, le Vietnam, le Pakistan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Kosovo, la Hongrie, l’Égypte, la Turquie, le Qatar, la Jordanie, l’Indonésie et l’Arabie saoudite, aux côtés des États-Unis.
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