Les États-Unis ont ordonné le déploiement de l’USS Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions de la marine américaine, vers le Moyen-Orient pour rejoindre l’USS Abraham Lincoln et son groupe aéronaval déjà positionnés dans la zone du Commandement central américain (CENTCOM). Cette décision intervient alors que les tensions entre Washington et Téhéran restent élevées autour du programme nucléaire iranien, malgré des pourparlers indirects récents.
Le président américain Donald Trump a confirmé la manœuvre vendredi 13 février 2026, affirmant qu’il voulait renforcer la présence militaire « au cas où un accord ne serait pas conclu ». L’USS Gerald R. Ford et ses navires d’escorte quitteraient la mer des Caraïbes pour se rendre dans le Golfe où ils formeront un second groupe aéronaval aux côtés de l’USS Abraham Lincoln.
Le déploiement s’inscrit dans une stratégie américaine visant à accroître la pression sur l’Iran pour qu’il limite son programme nucléaire et balistique, tout en montrant que les États-Unis sont prêts à défendre leurs intérêts et ceux de leurs alliés dans la région. Bien que des négociations diplomatiques se poursuivent, l’envoi de ce porte-avions illustre une posture militaire renforcée et une volonté de dissuasion face aux incertitudes entourant les relations américano-iraniennes.
Signalons qu’en Juin 2025, le Gerald R. Ford, parti de Norfolk en Virginie, avait initialement été envoyé en croisière en Europe, mais reçut l’ordre de se diriger vers les Caraïbes. Les Etats-Unis utilisent sa force militaire pour mener des opérations contre les pays qu’ils jugent hostiles. La démonstration de force au Venezuela, après une présence militaire massive près du Venezuela, a abouti le 3 janvier 2026, à la capture et à l’éviction réussies du président Nicolás Maduro, par l’armée américaine.
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