Selon l’agence de presse Fars News Agency, réputée proche du pouvoir iranien, les autorités de Téhéran n’entretiennent aucun canal de communication, ni direct ni indirect, avec l’administration américaine actuelle. Citant un responsable bien informé, le média affirme ce lundi 23 mars 2026 que toute hypothèse de dialogue en coulisses est à écarter.
Cette mise au point intervient dans un contexte de tensions persistantes, quelques heures après l’annonce du président américain Donald J. Trump de suspendre pour cinq jours les frappes visant les infrastructures énergétiques iraniennes. Une décision présentée comme une ouverture à la désescalade, mais qui ne semble pas, pour l’instant, s’accompagner d’un rapprochement diplomatique.
Du côté iranien, ce démenti ferme traduit une posture de méfiance vis-à-vis de Washington et laisse planer l’incertitude sur toute perspective de négociations à court terme. Malgré le geste américain, les relations entre les deux puissances restent marquées par une profonde crispation, alimentée par des intérêts stratégiques divergents au Moyen-Orient.
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