Ce jeudi 2 avril 2026, Gabriele Gravina a officiellement quitté la présidence de la Fédération italienne de football (FIGC). Cette démission intervient moins de 48 heures après l’élimination traumatisante de la Nazionale face à la Bosnie-Herzégovine, marquant l’absence historique de l’Italie pour une troisième Coupe du Monde consécutive.
En poste depuis 2018, Gravina restera l’homme du titre à l’Euro 2021, mais aussi celui qui n’aura jamais vu l’Italie participer à une phase finale de Coupe du Monde sous son mandat. « C’est un acte de responsabilité nécessaire », aurait-il confié en coulisses, reconnaissant l’incapacité de la fédération à briser la malédiction qui frappe le football italien depuis 2014.
Cette démission plonge la FIGC dans l’incertitude alors que les critiques pleuvent sur la gestion de la formation et le manque de renouveau tactique. Après les échecs de 2018 et 2022, ce troisième revers en 2026 est perçu comme la preuve définitive d’une crise structurelle profonde que Gabriele Gravina n’a pas réussi à endiguer.
Le départ du président ouvre désormais la voie à une reconstruction totale. Entre la gestion de l’après-Gattuso sur le banc et la nomination d’un nouveau directoire fédéral, l’Italie doit désormais tout changer pour espérer, enfin, être présente au rendez-vous de 2030.
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