Le Président américain Donald J. Trump a intensifié sa rhétorique contre Téhéran après la destruction partielle du pont B1 à Karaj, le plus haut pont d’Iran, lors de frappes aériennes le jeudi 2 avril 2026.
Dans une série de messages sur Truth Social, le Président a célébré la mise hors service de cet ouvrage stratégique reliant Téhéran à l’ouest du pays, affirmant qu’il « ne sera plus jamais utilisé ». Il a prévenu que ce n’était que le début d’une campagne visant à paralyser le pays si un accord n’était pas conclu rapidement.
Le vendredi 3 avril 2026, Donald Trump a franchi une nouvelle étape en menaçant directement les services essentiels iraniens : les ponts, les centrales électriques et les infrastructures énergétiques dont les usines de dessalement et les sites pétroliers à travers le pays si Téhéran ne cède pas.
Le Président Trump a exhorté les dirigeants iraniens à « faire un pacte avant qu’il ne soit trop tard », affirmant que les forces armées américaines « n’ont même pas encore commencé à détruire ce qui reste en Iran ».
« Nos forces armées, les plus importantes et les plus puissantes (de loin !) au monde, n’ont même pas encore commencé à détruire ce qui reste en Iran. Les ponts ensuite, puis les centrales électriques ! Le nouveau régime sait ce qu’il faut faire, et il faut le faire vite », a déclaré le Président Donald Trump sur Truth Social.
Ces déclarations interviennent alors que le conflit entre dans sa cinquième semaine et que des experts internationaux s’inquiètent de possibles violations des conventions de Genève concernant la protection des biens civils.
Le Hautpanel
