Le Moyen-Orient n’aura connu la paix que quelques heures.
Mercredi 8 avril 2026, au tout premier jour du cessez-le-feu régional, l’armée israélienne (Tsahal) a lancé une offensive éclair d’une intensité sans précédent contre le Hezbollah au Liban.
En seulement dix minutes, plus de 100 cibles stratégiques ont été pulvérisées. Centres de commandement, infrastructures de renseignement, dépôts de munitions et positions militaires ont été visés à Beyrouth, dans la Bekaa et au sud du pays. Les unités d’élite du Hezbollah, notamment la force Radwan, figurent parmi les principales cibles de cette opération qualifiée de plus massive depuis « Rugissement du Lion ».
Le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a assumé une ligne dure, supervisant la vague de frappes contre le Hezbollah. : « Nous continuerons à frapper l’organisation terroriste du Hezbollah et à exploiter chaque opportunité opérationnelle. Nous ne compromettrons pas la sécurité des habitants du nord d’Israël. Nous continuerons à frapper avec détermination. »
Mais le coût humain est déjà dramatique. Selon plusieurs médias, plus de 250 personnes ont été tuées et environ 1 200 blessées, un bilan encore provisoire alors que des civils restent coincés sous les décombres.
Du côté de Iran, la réaction est immédiate. Le ministre des Affaires étrangères, Seyed Abbas Aragchchi, accuse Washington de duplicité : les États-Unis doivent choisir entre paix réelle et guerre indirecte via Israël.
Sur le terrain, le chaos s’installe. Le Comité international de la Croix-Rouge décrit une population en état de choc, des familles séparées et des hôpitaux débordés.
Le Hautpanel
