Plusieurs dossiers prioritaires, entre urgence sécuritaire et humanitaire, riposte contre Ebola et réformes administratives ont été examinés ce vendredi en conseil des ministres.
Kinshasa entend également avancer sur sa candidature à l’accueil du Bureau régional du Centre consultatif pour le règlement des différends entre investisseurs et États.
La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce vendredi 6 novembre 2026, à la Cité de l’Union africaine, la 102ᵉ réunion du Conseil des ministres, conformément aux dispositions de l’article 79, alinéa 2, de la Constitution.
Plusieurs dossiers majeurs figurent à l’ordre du jour de cette rencontre gouvernementale, avec une attention particulière portée à la situation sécuritaire et humanitaire du pays, ainsi qu’à l’évolution de la situation épidémiologique, notamment face à la maladie à virus Ebola.
Sur le volet sanitaire, le Gouvernement entend examiner les mesures de sensibilisation et de mobilisation communautaire destinées à renforcer la riposte contre l’épidémie. L’implication des populations apparaît comme un enjeu essentiel pour accompagner les interventions sanitaires et limiter la propagation de la maladie.
Sur le plan diplomatique et institutionnel, les membres du Gouvernement vont également examiner l’état des négociations avec le Ghana, en vue d’obtenir son soutien à la candidature de la République démocratique du Congo pour accueillir le Bureau régional du Centre consultatif pour le règlement des différends entre investisseurs et États.
Les retombées de la participation congolaise à la 63ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève, seront également présentées au Conseil.Réformes administratives et prorogation de l’état de siègeLe volet législatif et réglementaire occupe également une place importante dans les travaux.
Parmi les textes annoncés figurent le projet de décret fixant les modalités de recrutement dans les emplois publics de carrière, ainsi que le projet de loi portant autorisation de proroger l’état de siège dans une partie du territoire national.
Cette nouvelle réunion intervient dans un contexte marqué par plusieurs urgences auxquelles l’exécutif congolais doit apporter des réponses, notamment sur les plans sécuritaire, sanitaire et administratif.
Le Hautpanel
