Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a annoncé ce mardi 24 février 2026, que l’Iran reprendra les négociations avec les États-Unis à Genève, s’appuyant sur les accords du cycle précédent. Selon lui, l’objectif est de parvenir rapidement à un accord juste et équitable qui respecte les intérêts iraniens et la sécurité internationale.
L’Iran réaffirme ses positions fondamentales. Il n’a aucune ambition de développer l’arme nucléaire et maintient son droit à bénéficier de la technologie nucléaire pacifique pour le développement de son peuple.
Seyed Abbas Araghchi a qualifié cette étape de “moment historique” pour conclure un accord qui concilie les préoccupations et les intérêts des deux parties, en privilégiant la diplomatie et les solutions pacifiques.
Du côté américain, le congressman républicain Michael Baumgartner a rappelé les principales préoccupations de sécurité nationale. Il s’agit de la prolifération nucléaire, de la menace des missiles balistiques, et du soutien à des groupes terroristes tels que le Hamas, le Hezbollah et Jayesh Al Mehdi, responsables de la mort de nombreux Américains.
Pour les États-Unis, tout accord doit inclure des mesures vérifiables couvrant ces trois points afin d’assurer une paix durable et la sécurité régionale.
Ces pourparlers à Genève sont donc présentés comme une opportunité rare de concilier souveraineté, sécurité et diplomatie, tout en ouvrant la voie à une solution pacifique et durable aux différends entre Téhéran et Washington.
Le Hautpanel
