La course à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) prend une nouvelle dimension avec la candidature de Véron Mosengo-Omba, ancien secrétaire général de la Confédération Africaine de Football (CAF) et ex-haut responsable à la FIFA.
Le candidat a officiellement déposé sa candidature mardi soir, le 21 avril 2026, entrant ainsi dans la compétition pour diriger le football congolais. Fort de son expérience au plus haut niveau du football africain et mondial, il entend mettre son expertise au service de la République démocratique du Congo.
Interrogé sur le retard observé dans le dépôt de son dossier, Véron Mosengo-Omba a expliqué avoir été retenu par des responsabilités familiales. « J’avais des obligations familiales importantes. Je devais aussi m’occuper de ma famille. Mais aujourd’hui, je suis pleinement engagé dans cette mission », a-t-il déclaré.
Sur le plan programmatique, le candidat annonce un projet structuré autour de 11 axes d’action, qui sera présenté en détail le 11 Mai. Ces axes reposent sur quatre principes fondamentaux de gouvernance : la transparence, l’intégrité, la responsabilité et la redevabilité.
Selon lui, ces principes sont essentiels pour restaurer la confiance dans la gestion du football congolais et garantir une administration saine et efficace.
Parmi ses priorités, il cite en premier lieu la restauration de la gouvernance et de la crédibilité du football congolais et africain. Il souhaite également stabiliser les ligues nationales, les clubs et les équipes nationales, souvent confrontés à des crises récurrentes.
La formation de la jeunesse constitue un autre pilier central de son projet. Pour Véron Mosengo-Omba, la RDC regorge de talents qu’il faut structurer, encadrer et accompagner afin d’assurer une meilleure compétitivité des sélections nationales.
Enfin, il accorde une attention particulière aux infrastructures sportives. Il plaide pour un partenariat renforcé avec le gouvernement afin de moderniser les stades et développer des installations adaptées dans plusieurs provinces du pays.
« Le Congo est une terre de talents. Notre ambition est de transformer ce potentiel en résultats concrets sur la scène africaine et mondiale », a-t-il conclu.
Le Hautpanel
