L’Organisation iranienne de l’énergie atomique (AEOI) a vivement condamné dimanche 19 juillet 2026 une attaque attribuée aux États-Unis contre le chantier de la centrale nucléaire de Darkhovin, dans le sud-ouest de l’Iran.
Téhéran qualifie cette frappe d’« agression brutale » visant les infrastructures scientifiques du pays et affirme qu’elle constitue une violation du droit international.
Dans un communiqué relayé par le gouvernement iranien, l’AEOI soutient que le site de Darkhovin est placé sous les garanties globales de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et que ses activités sont exclusivement pacifiques et conformes aux engagements internationaux de l’Iran.
Les autorités iraniennes accusent Washington d’avoir porté atteinte à la Charte des Nations unies, aux résolutions de la Conférence générale de l’AIEA ainsi qu’au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Elles demandent au directeur général de l’AIEA de réagir officiellement et de condamner ce qu’elles présentent comme une attaque contre le régime international de contrôle nucléaire.
Cette nouvelle accusation intervient dans un contexte de fortes tensions entre l’Iran et les États-Unis, marqué par des affrontements militaires, des frappes réciproques et une crise persistante autour du programme nucléaire iranien.
Le Hautpanel
