Les forces armées iraniennes affirment avoir infligé des dommages majeurs au dispositif militaire et technologique américain en Asie de l’Ouest, déclarant que plus de cinq décennies d’investissements stratégiques des États-Unis dans 17 bases militaires auraient été anéanties au cours du conflit.
Selon un porte-parole de l’armée iranienne, les frappes auraient visé des infrastructures considérées comme essentielles au réseau de défense américain dans la région. Il affirme également qu’un centre régional de données situé aux Émirats arabes unis, développé pendant près de vingt ans avec l’appui des États-Unis, de plusieurs partenaires européens et d’Israël, aurait été détruit.
« Tout ce qu’ils avaient investi dans ces bases au cours de plus de cinq décennies a été détruit », a déclaré le responsable militaire iranien, présentant ces actions comme un revers historique pour la présence américaine dans la région.
Ces affirmations interviennent dans un contexte de fortes tensions militaires au Moyen-Orient, où Washington et Téhéran s’accusent mutuellement d’avoir ciblé des infrastructures stratégiques. Les autorités américaines n’ont pas confirmé l’ampleur des dégâts évoqués par l’Iran, laissant planer des incertitudes sur l’impact réel des opérations.
Au-delà des pertes matérielles, cette confrontation illustre une nouvelle phase de la rivalité entre l’Iran et les États-Unis, marquée par une bataille autour du contrôle militaire, technologique et géopolitique de l’Asie de l’Ouest.
Le Hautpanel
