Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de dérive de la politique américaine en matière de guerre, accusant les dirigeants des États-Unis de compromettre le droit international humanitaire au profit d’une logique de destruction.
Dans une déclaration publiée sur le réseau social X, le diplomate iranien affirme que les ordres visant à détruire des infrastructures civiles, notamment des ponts et des centrales électriques, constituent des crimes de guerre.
Il soutient que l’invocation d’« ordres supérieurs » ne saurait exonérer les auteurs de leur responsabilité pénale et rappelle que les militaires ont l’obligation légale de refuser des ordres manifestement illégaux.
Esmaeil Baqaei invoque à la fois le droit international humanitaire et la législation américaine, notamment le War Crimes Act (18 U.S.C. § 2441), pour affirmer que de tels actes sont passibles de poursuites et ne sont soumis à aucune prescription.
Réaffirmant la position de Téhéran, le porte-parole a déclaré que l’Iran demeurait « ferme et résolu face à l’illégalité et au mépris du droit », dans un contexte de fortes tensions régionales.
Ces déclarations reflètent la position officielle de l’Iran et s’inscrivent dans un climat de confrontation diplomatique persistant entre Téhéran et Washington.
Le Hautpanel
