Le président américain Donald Trump a affirmé, mercredi 12 août, que les États-Unis exerçaient désormais un « contrôle total » sur le détroit d’Ormuz, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde.
Dans un message publié sur son compte Truth Social, Donald Trump a assuré que Washington entendait maintenir ce contrôle. Il a notamment présenté le dispositif naval américain dans la région comme un « mur d’acier », affirmant que l’Iran serait incapable de s’y opposer efficacement.
Le président américain a dressé un tableau particulièrement sévère de la situation militaire et économique iranienne. Selon lui, l’Iran ne disposerait plus d’une marine ni d’une force aérienne opérationnelles, tandis que ses forces terrestres seraient confrontées à d’importantes difficultés financières. Il a également affirmé que les Gardiens de la révolution islamique avaient été fortement affaiblis et que le pouvoir iranien traversait une période d’incertitude.
Sur le plan économique, Donald Trump a déclaré que l’Iran était « ruiné » et confronté à une inflation qu’il estime à 300 %. Il a également accusé Téhéran de ne mener qu’une guerre de communication à travers ce qu’il qualifie de « fake news », estimant que le pays n’était plus en mesure de passer des paroles aux actes.
Dans un passage particulièrement marqué par le ton politique et religieux, le président américain a conclu son message en déclarant : « Le tyran du Moyen-Orient n’est plus. Louange à Allah ! »
Ces déclarations interviennent alors que le détroit d’Ormuz demeure au cœur des tensions régionales. Situé entre le golfe Persique et le golfe d’Oman, ce passage maritime constitue une voie essentielle pour le transport mondial d’hydrocarbures. Toute perturbation durable de la navigation dans cette zone pourrait donc avoir des conséquences importantes sur les marchés énergétiques et l’économie mondiale.
Les affirmations de Donald Trump constituent toutefois des déclarations présidentielles et ne doivent pas, à elles seules, être considérées comme une vérification indépendante de l’état réel des forces armées ou de l’économie iraniennes.
Le Hautpanel
