Mardi 13 octobre 2026, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) considère également la prise de direction du Front pour la refondation de la nation (FRN) par Joseph Kabila comme une volonté de ce dernier de reprendre une position de premier plan dans la rébellion contre la République.
« Aujourd’hui, Kabila a décidé de récupérer son poste », a-t-il soutenu.
Selon Kabuya, « il finira comme Savimbi » pour avoir défié la communauté internationale. Il y voit la confirmation des accusations de Félix Tshisekedi contre son prédécesseur.
Cette déclaration intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement préoccupant dans l’Est de la République démocratique du Congo, où les affrontements armés, le contrôle de plusieurs localités par les rebelles et les déplacements de populations continuent de fragiliser la situation humanitaire.
Les initiatives diplomatiques se poursuivent parallèlement pour rechercher une issue à la crise.
En concluant son intervention, Augustin Kabuya a réitéré ses critiques à l’égard de l’ancien chef de l’État : « Kabila s’entête et défie la communauté internationale. Voyons ce que l’avenir nous réserve. »
Le Hautpanel
