Le Gouvernement de la République démocratique du Congo, à travers le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service public, a pris un Arrêté ministériel mercredi 28 janvier 2026 portant mise en place générale des Secrétaires généraux de l’Administration publique.
Cet arrêté, pris conformément à la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée, ainsi qu’aux lois et ordonnances encadrant l’organisation, le fonctionnement du Gouvernement et la carrière des agents publics de l’État, s’inscrit dans la dynamique de réformes profondes de l’Administration publique congolaise.
La décision gouvernementale se fonde notamment sur la Loi portant statut des Agents de carrière des services publics de l’État, le Code de conduite de l’Agent public, ainsi que sur les différentes ordonnances présidentielles relatives à l’organisation du Gouvernement, aux attributions des ministères et à la nomination des Secrétaires généraux.
Selon les considérants de l’arrêté, cette mise en place générale répond à la nécessité impérieuse d’insuffler un nouveau dynamisme au sein de l’Administration publique, dans un contexte marqué par les nouveaux enjeux de gouvernance, de performance et de redevabilité de l’action publique. Elle vise également à une meilleure valorisation des compétences, à la suite de la rationalisation des cadres et structures administratives.
Le Gouvernement entend ainsi doter les services publics de hauts fonctionnaires capables d’assurer un fonctionnement efficient, transparent et conforme aux exigences d’intégrité, tout en renforçant la qualité du service rendu aux citoyens.
Aux termes de l’article premier de cet arrêté, sont affectés et mis en place, en qualité de Secrétaires généraux, les hauts fonctionnaires régulièrement nommés, dont les noms, post-noms, prénoms et matricules sont repris dans la liste officielle annexée à l’acte.
Par cette décision, l’Exécutif réaffirme sa volonté de faire de la modernisation de l’Administration publique un levier essentiel de la réforme de l’État, au service de l’efficacité gouvernementale et du développement national.



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