Dans une déclaration publiée le dimanche 26 avril 2026, Mohammad Bagher Ghalibaf, président de l’Assemblée nationale iranienne, a livré une analyse critique des dynamiques économiques actuelles, visant indirectement les stratégies occidentales.
À travers un message structuré autour de métaphores économiques, Ghalibaf a remis en question ce qu’il considère comme une vision simpliste des « cartes » utilisées dans les rapports de force internationaux. Selon lui, réduire les équilibres globaux à une opposition entre l’offre et la demande ne reflète pas la complexité réelle des marchés.
Il explique que plusieurs facteurs clés entrent désormais en jeu : les stocks partiellement mobilisés (SOH), les capacités non exploitées (BEM), ainsi que les infrastructures comme les pipelines encore sous-utilisées. Face à cela, il évoque une libération progressive des inventaires, combinée à une destruction partielle de la demande des mécanismes qui, selon lui, redessinent les équilibres économiques mondiaux.
Ghalibaf anticipe également de nouveaux ajustements de prix à venir, laissant entendre que les marchés pourraient connaître des turbulences supplémentaires. Dans une remarque teintée d’ironie, il ajoute que même les périodes traditionnelles de ralentissement, comme les vacances d’été, pourraient être affectées sauf si certaines puissances choisissent de les « annuler ».
Cette prise de position s’inscrit dans un contexte international tendu, où les questions énergétiques, commerciales et géopolitiques restent au cœur des rivalités entre grandes puissances.
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