L’escalade des tensions entre l’Iran et les États-Unis franchit un nouveau seuil dramatique. Téhéran accuse Washington d’avoir mené une frappe de missile dévastatrice contre une salle de sports située dans un quartier résidentiel de Lamerd, dans la province iranienne de Fars.
Selon la déclaration du lundi 25 Mai 2026, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, cette attaque aurait causé la mort de 24 personnes, parmi lesquelles une fillette de deux ans, plusieurs adolescentes joueuses de volley-ball ainsi que des civils. Plus de 130 blessés auraient également été recensés, certains souffrant de blessures graves pouvant entraîner des handicaps permanents.
Les autorités iraniennes affirment que des missiles américains de type PrSM auraient été utilisés lors de cette frappe survenue le 28 février 2026. Selon Téhéran, les projectiles auraient explosé en altitude avant impact, dispersant des milliers de billes de tungstène à haute vélocité sur la zone ciblée.
Dans une déclaration particulièrement virulente, l’Iran dénonce un acte « délibéré » visant des civils et qualifie cette opération de « crime de guerre clair et ignoble ». Les responsables iraniens promettent de poursuivre les auteurs présumés devant les juridictions internationales compétentes.
Parallèlement, l’agence iranienne Mehr a confirmé des explosions près de Bandar Abbas, sans toutefois préciser leur origine. Des informations non confirmées évoquent également de possibles affrontements entre les forces navales américaines et les Gardiens de la révolution dans le détroit d’Ormuz.
Alors que la Maison-Blanche affirme avoir atteint ses objectifs stratégiques, plusieurs rapports évoquent au contraire un renforcement des capacités balistiques iraniennes, avec l’apparition supposée de nouveaux missiles d’une portée pouvant atteindre 4 000 kilomètres.
Le climat régional demeure extrêmement tendu, tandis que les appels internationaux à la désescalade se multiplient.
Le Hautpanel
