L’Ukraine a considérablement intensifié sa campagne de frappes contre les infrastructures énergétiques russes depuis le début de l’année 2026.
Selon des informations relayées par plusieurs médias américains et reprises sur les réseaux sociaux, les raffineries de pétrole russes auraient été visées à 194 reprises, soit une hausse spectaculaire par rapport à l’année précédente.
Les mêmes sources affirment que les services de renseignement des États-Unis auraient joué un rôle clé dans la planification de ces opérations, notamment en fournissant des informations sur les systèmes de défense aérienne russes et en aidant à élaborer les trajectoires des drones ukrainiens.
Cette coopération aurait permis de cibler à plusieurs reprises des installations remises en service après de précédentes attaques.
Le mois de mai aurait enregistré 16 frappes, le nombre mensuel le plus élevé depuis le début du conflit.
Ces attaques auraient contribué à réduire temporairement les capacités de raffinage de la Russie, provoquant des tensions sur l’approvisionnement en carburant dans certaines régions ainsi que des restrictions sur les exportations, selon les mêmes sources.
Ni Moscou ni Washington n’ont confirmé officiellement ces allégations. Depuis le début de la guerre, les autorités américaines restent discrètes sur l’étendue de leur soutien en matière de renseignement, tandis que la Russie accuse régulièrement les pays occidentaux d’être directement impliqués dans les opérations ukrainiennes.
La campagne visant les raffineries s’inscrit dans la stratégie de Kyiv consistant à affaiblir les ressources énergétiques et financières de la Russie, dont les revenus pétroliers demeurent un pilier du financement de son effort de guerre.
Le Hautpanel
