Washington, 10 juillet 2026 – Dans une lettre adressée au président pro tempore du Sénat, Charles Grassley, la Maison-Blanche a officiellement informé le Congrès du déclenchement d’une nouvelle opération militaire américaine contre l’Iran, engagée depuis le 7 juillet 2026, conformément aux dispositions de la War Powers Resolution.
L’administration américaine affirme que cette intervention fait suite aux attaques attribuées à Téhéran contre plusieurs navires marchands battant pavillon neutre dans le détroit d’Ormuz entre les 6 et 7 juillet, malgré un Mémorandum d’entente (MOU) signé le 17 juin 2026. Cet accord engageait l’Iran à déployer « ses meilleurs efforts » pour garantir la libre circulation des navires commerciaux entre le golfe Persique et la mer d’Oman.
Selon la Maison-Blanche, les forces américaines ont mené des frappes « limitées, mesurées et ciblées » contre des sites de lancement de missiles, des systèmes de défense aérienne, des capacités maritimes militaires, des infrastructures de soutien et des centres de commandement iraniens.
Washington précise qu’aucune force terrestre américaine n’est engagée dans cette opération et insiste sur le fait que les frappes ont été planifiées pour réduire au maximum les pertes civiles.
Le président américain soutient que cette action vise à protéger les forces américaines déployées dans la région, garantir la sécurité de la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz, défendre les alliés des États-Unis et préserver les intérêts stratégiques américains.
La lettre souligne également que les forces armées américaines restent prêtes à conduire de nouvelles opérations si l’Iran poursuit des actions jugées menaçantes contre les États-Unis ou leurs partenaires.
En invoquant ses pouvoirs constitutionnels de commandant en chef, le président affirme avoir agi dans l’intérêt de la sécurité nationale tout en réaffirmant sa volonté de tenir le Congrès pleinement informé de l’évolution des opérations militaires.
Le Hautpanel
