Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé avoir mené, dans la nuit du 13 juillet à 22h15 (heure de l’Est), une nouvelle série d’opérations militaires contre des cibles en Iran.
Cette offensive, qui aurait duré près de cinq heures, visait à réduire les capacités iraniennes susceptibles de menacer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz et le golfe Persique.
Selon le CENTCOM, les forces américaines ont frappé plusieurs sites militaires répartis dans différentes zones stratégiques du pays, notamment à Bushehr, Chah Bahar, Jask, Konarak, Abou Moussa et Bandar Abbas.
Les opérations auraient ciblé des systèmes de défense côtière, des installations de missiles, des sites liés aux drones ainsi que des capacités navales iraniennes.
Washington affirme avoir utilisé des munitions de précision afin d’affaiblir les moyens offensifs de l’Iran et de limiter sa capacité à s’en prendre aux navires marchands. Plus de 50 000 militaires américains seraient actuellement déployés au Moyen-Orient, maintenant un niveau élevé d’alerte opérationnelle dans la région.
Par ailleurs, des dommages ont été signalés sur l’île iranienne de Kish, après des frappes ayant touché des infrastructures liées à l’eau et à l’électricité, selon la compagnie locale des services publics.
Cette île touristique du golfe Persique, qui compte environ 40 000 habitants et constitue l’une des principales zones franches iraniennes, aurait subi des perturbations sur ses installations civiles.
Ces nouvelles frappes interviennent dans un contexte de forte tension entre Washington et Téhéran, marqué par des affrontements autour de la sécurité maritime, des infrastructures militaires iraniennes et du contrôle des voies stratégiques du Golfe.
Les autorités américaines assurent rester « vigilantes, opérationnelles et prêtes à intervenir », tandis que l’Iran n’a pas encore communiqué l’ampleur officielle des dégâts ni sa réponse militaire.
Le Hautpanel
