La Turquie et le Qatar ont fermement rejeté les accusations d’ingérence dans les récentes élections israéliennes, dénonçant des allégations qu’ils jugent infondées, mensongères et destinées à manipuler l’opinion publique.
Dans un communiqué publié ce jeudi 29 octobre 2026 sur la plateforme turque NSosyal, le Centre de lutte contre la désinformation de la Direction de la communication turque a qualifié ces accusations de « totalement infondées ». Ankara estime qu’elles s’inscrivent dans une campagne délibérée de désinformation visant à influencer la perception de l’opinion publique. Les autorités turques ont appelé la population à ne pas relayer ces informations.
De son côté, le Qatar a également balayé les accusations portées par certains responsables politiques israéliens et relayées dans les médias. Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al Ansari, a catégoriquement démenti toute implication de Doha dans le financement d’activités destinées à influencer le examen.
Il a qualifié ces accusations de « ridicules et dangereuses », dénonçant une campagne qui aurait successivement présenté le Qatar comme cherchant à influencer Benjamin Netanyahu, la gauche israélienne et, plus récemment, l’électorat arabe.
Sur le plan électoral, la commission électorale israélienne a annoncé l’achèvement du dépouillement des bulletins, y compris les votes spéciaux déposés par les militaires, les prisonniers, les diplomates et les électeurs hospitalisés.
Selon les résultats des communiqués, le bloc politique de Benjamin Netanyahu obtient 53 sièges, contre 48 pour l’opposition et 19 pour les partis arabes. Cette répartition globale reste identique à celle annoncée mercredi, malgré quelques ajustements dans le nombre de sièges attribués aux différentes formations politiques.
Les résultats définitifs doivent encore être officiellement publiés. Cette séquence électorale intervient dans un climat de fortes tensions politiques, où les accusations d’influence étrangère viennent ajouter une dimension diplomatique aux divisions internes israéliennes.
Le Hautpanel
