Dans une déclaration marquante, Me Jean-Claude Katende, président de l’Association Africaine de Défense droit de l’Homme « ASADHO », attire l’attention de l’opinion publique sur les motivations ayant conduit les États-Unis à sanctionner Joseph Kabila.
Selon l’argumentaire américain, il est rappelé que l’ancien chef de l’État, au pouvoir de 2001 à 2019, avait prolongé son mandat au-delà de l’échéance constitutionnelle de 2016, en retardant l’organisation des élections. Une décision jugée contraire aux principes démocratiques et à l’ordre constitutionnel.
Pour Jean-Claude Katende, ce précédent doit servir de leçon aux acteurs politiques actuels. Il met en garde contre toute tentative de modification constitutionnelle qui viserait à prolonger indéfiniment le pouvoir en place, notamment sous Félix Tshisekedi.
Ce message se veut un appel à la responsabilité : le respect de la Constitution et de l’alternance démocratique demeure un pilier essentiel pour la stabilité et la crédibilité des institutions en République démocratique du Congo. En filigrane, une mise en garde claire : les erreurs du passé ne doivent pas être répétées. Toute dérive pourrait exposer ses auteurs aux mêmes conséquences politiques et diplomatiques.
Le Hautpanel
