Une nouvelle montée de tension s’observe autour du stratégique détroit d’Ormuz. Dans une déclaration prononcée le jeudi 30 avril 2026, Mojtaba Khamenei a affirmé la volonté de l’Iran de garantir la sécurité du golfe Persique et de la mer d’Oman, tout en dénonçant la présence de forces étrangères dans ces eaux stratégiques.
Le responsable iranien a insisté sur le fait que les pays riverains partagent un « destin commun », appelant à une gestion régionale des enjeux sécuritaires, sans ingérence extérieure. Dans un ton ferme, il a également averti que les acteurs étrangers « n’ont pas leur place » dans la zone, illustrant la sensibilité géopolitique de cette route maritime essentielle au commerce mondial.
En parallèle, sur la plateforme Truth Social, l’ancien président américain Donald Trump a affirmé que l’Iran serait en situation critique, évoquant une demande supposée de Téhéran pour une ouverture rapide du détroit d’Ormuz afin de stabiliser sa situation politique.
Ces déclarations croisées illustrent les divergences profondes entre Washington et Téhéran, dans un contexte où le contrôle et la sécurité du détroit d’Ormuz restent des enjeux majeurs pour l’équilibre énergétique et géopolitique mondial.
Le Hautpanel
